
Thérapie individuelle intensive
Quand le travail thérapeutique a besoinde plus de temps pour aller plus loin.
Il arrive qu’une séance hebdomadaire ne permette pas toujours d’aller au bout de ce qui s’est ouvert. Le temps manque, la séance s’achève au moment où quelque chose commence à émerger, et il faut parfois plusieurs semaines pour retrouver le fil.
La thérapie individuelle intensive propose un autre rythme : un temps suffisamment long pour ne pas avoir à refermer trop vite ce qui demande à être rencontré.
Elle permet d’approfondir un travail déjà engagé, de traverser une période particulière ou d’explorer autrement une problématique qui persiste malgré les prises de conscience et le chemin déjà parcouru.
Une approche intégrative
Mon approche articule la parole au travail avec le corps, les émotions, l’attachement et les différentes parts de soi.
Selon ce qui émerge au cours du travail, je peux notamment m’appuyer sur l’EMDR et sur différentes approches psychocorporelles, dont la thérapie sensori-motrice.
L’intensif ne consiste ni à aller plus vite, ni à forcer ce qui ne serait pas prêt à l’être. Il offre davantage de temps et de continuité, afin que le travail puisse se déployer sans être constamment interrompu par la fin de la séance.
Un temps à part, en immersion
Le travail se déroule en immersion, à 30 kilomètres de Paris, au vert, dans un environnement calme et contenant. Ce déplacement hors du cadre habituel fait partie du dispositif.
S’extraire pour un temps du rythme quotidien, disposer de plusieurs heures et ne pas avoir à retourner immédiatement à ses obligations permet d’aborder autrement ce qui, dans le cadre d’une thérapie hebdomadaire, reste parfois difficile à approcher ou à approfondir.
L’immersion crée ainsi un espace à part : suffisamment protégé pour laisser le travail se déployer, mais entièrement ajusté à ce qui est possible et pertinent pour chacun.
Il ne s’agit pas d’aller chercher plus loin à tout prix.
Il s’agit de disposer du temps nécessaire lorsque le temps lui-même devient une condition du travail.
Une proposition pensée pour les psychologues et psychothérapeutes
Cette forme d’accompagnement s’adresse aux psychologues et psychothérapeutes qui souhaitent disposer d’un espace thérapeutique personnel, distinct de la supervision.
Accompagner les autres nous engage nécessairement au-delà de nos connaissances et de nos outils. Certaines situations cliniques viennent rencontrer notre propre histoire, nos sensibilités, nos vulnérabilités, nos attachements ou nos angles morts.
Il ne s’agit alors plus seulement de comprendre ce qui se joue dans la relation thérapeutique, mais de pouvoir travailler ce que cette relation vient toucher en soi. Ce travail personnel peut permettre de mieux distinguer ce qui appartient au patient de ce qui résonne avec notre propre histoire, et de retrouver davantage de liberté dans notre manière d’être en relation.
Prendre soin de l’endroit depuis lequel nous accompagnons les autres.
Pour qui ?
Psychologues cliniciens et psychothérapeutes.
Format et durée
Un dispositif personnalisé, défini lors d’un entretien préalable.
Lieu
À 30 km de Paris, dans les Yvelines.
Tarif
Défini selon la durée et le format.

Supervision individuelle
Parce qu’une thérapie ne se jouejamais tout à fait d’un seul côté.
La supervision offre un espace pour prendre du recul sur sa pratique clinique, interroger ce qui se joue dans la relation thérapeutique et remettre du mouvement là où une situation semble s’être figée.
Il ne s’agit pas seulement de réfléchir à un cas ou de chercher la « bonne » intervention.
Une thérapie se construit aussi dans ce qui circule entre deux personnes : ce que le patient dépose, ce que le thérapeute éprouve, ce qu’il comprend, mais aussi ce qui lui échappe encore. La supervision permet de s’arrêter précisément à cet endroit.
Une lecture intégrative de la clinique
Mon travail de supervision s’inscrit dans une approche intégrative, attentive aussi bien aux enjeux d’attachement et aux manifestations traumatiques ou dissociatives qu’aux mouvements transférentiels et contre-transférentiels qui traversent la relation.
Le corps, les émotions, les réactions du thérapeute ou les moments d’impasse ne sont pas considérés comme des éléments périphériques. Ils peuvent devenir, eux aussi, des voies d’accès à ce qui cherche à se comprendre dans la thérapie.
Il s’agit alors moins de trouver immédiatement une solution que d’élargir le regard : retrouver la complexité d’une situation, faire apparaître ce qui avait pu rester hors du champ et ouvrir de nouvelles possibilités de travail.
Le thérapeute dans la relation
Superviser une pratique, c’est aussi pouvoir penser la place que nous y occupons. Nos intuitions et nos doutes. Ce qui nous mobilise, nous déstabilise ou nous met en difficulté. Les patients que nous avons particulièrement envie d’aider, ceux qui nous inquiètent, nous irritent ou nous laissent démunis.
Car notre manière d’accompagner ne repose pas seulement sur ce que nous savons. Elle engage aussi notre sensibilité, notre histoire, nos attachements et les endroits depuis lesquels nous rencontrons ceux qui viennent nous consulter.
La supervision offre un espace pour distinguer ce qui appartient au patient de ce qui résonne chez le thérapeute — non pour effacer cette résonance, mais pour pouvoir l’entendre, la penser et, lorsqu’elle devient un angle mort, retrouver davantage de liberté dans la relation.
Penser ce qui se passe dans la thérapie,
mais aussi depuis quel endroit nous le regardons.
Pour qui ?
Psychologues cliniciens et psychothérapeutes.
Format et fréquence
À la demande, ponctuellement ou en suivi régulier.
Lieu
En visioconférence.
Tarif
100 € / heure.

Supervision de groupe
Quand une situation clinique nous touche,quelque chose de nous entre aussi dans la relation.
La CSIT — Constellation du système interne du thérapeute
La CSIT est un dispositif de supervision que nous avons élaboré à partir des principes des constellations familiales, appliqués non plus au système familial, mais au monde interne du thérapeute.
Car certaines situations cliniques nous mettent en difficulté malgré ce que nous en comprenons. Elles peuvent susciter de l’impuissance, de l’inquiétude, de l’irritation, un désir de protéger, un sentiment d’impasse ou simplement cette impression que quelque chose, dans la relation, nous échappe.
La CSIT propose de donner une forme à ce qui se joue alors à l’intérieur du thérapeute.
À partir d’une situation clinique apportée par un participant, la constellation permet de représenter et de mettre en mouvement les différentes parts, positions et résonances mobilisées dans la relation thérapeutique. Ce qui était jusque-là éprouvé sans pouvoir être clairement pensé devient visible, sensible, parfois saisissable autrement.
Il ne s’agit pas d’interpréter le thérapeute, mais de l’aider à repérer ce qui lui appartient, ce qui appartient à son patient et ce qui se construit dans leur rencontre, afin de retrouver une position thérapeutique plus différenciée et plus libre.
Un travail en groupe, à deux voix
Les journées sont co-animées par Marie de Chambure et David Tisseyre.
Le groupe est une composante essentielle du dispositif. Il participe aux constellations et devient lui-même une ressource : les perceptions se croisent, les résonances circulent et chacun peut aussi être touché, déplacé ou éclairé par le travail des autres.
Il n’est pas nécessaire d’apporter une situation clinique à chaque journée pour que le travail soit opérant. Regarder, représenter, ressentir et participer aux constellations des autres constitue également une manière d’explorer sa propre pratique et ce qu’elle mobilise.
Ce qui nous touche dans une thérapie peut aussi nous aider à comprendre ce qui s’y joue.
Un groupe ouvert
Le groupe est ouvert : il est possible de participer à une ou plusieurs journées, sans engagement sur l’ensemble du cycle.
Une journée de supervision est proposée environ tous les deux mois, de 9 h à 17 h 30, à Paris.
Dates 2026–2027
Vendredi 18 décembre 2026
Vendredi 29 janvier 2027
Vendredi 26 mars 2027
Vendredi 4 juin 2027
Pour qui ?
Psychologues cliniciens et psychothérapeutes.
Format
Une journée, de 9 h à 17 h 30.
Rythme
Environ tous les deux mois.
Groupe
Groupe ouvert, une ou plusieurs journées.
Co-animation
Marie de Chambure & David Tisseyre.
Lieu
Paris.
Tarif
220 €.

Stages thérapeutiques
Quitter le cadre habituel pour prendre le tempsd’aller plus loin.
Exercer comme psychologue n’empêche pas d’être traversé par sa propre histoire. Certaines zones demeurent sensibles, certains mouvements se répètent, certaines expériences continuent d’agir malgré tout ce que nous avons pu en comprendre.
Les stages thérapeutiques proposent aux psychologues un temps d’immersion pour travailler ces endroits autrement.
Pendant quelques jours, le rythme ralentit. Le cadre quotidien s’éloigne. Le temps devient suffisamment ample pour laisser émerger ce qui, dans une séance ordinaire, est parfois à peine approché avant qu’il faille déjà refermer.
Le travail est intégratif et expérientiel. Il engage la parole, mais aussi le corps, les émotions, l’attachement et les différentes parts de soi.
La présence du groupe fait pleinement partie du processus thérapeutique. Ce qui se déploie pour l’un peut résonner chez l’autre, ouvrir un accès inattendu à sa propre histoire ou rendre perceptibles certaines manières d’être en lien. Le travail ne se fait ainsi pas seulement devant le groupe, mais aussi avec lui et à travers ce qu’il met en mouvement.
Chacun reste cependant libre de son rythme et de ce qu’il souhaite engager. L’intimité et les limites de chacun sont pleinement respectées.
Des stages en immersion
Il ne s’agit pas d’une formation.
On n’y vient pas d’abord pour acquérir des outils ou des connaissances. On y vient pour faire l’expérience du travail pour soi.
Sortir du cadre habituel, disposer de plusieurs jours et partager un même espace permet au processus thérapeutique de se déployer autrement. Ce qui apparaît peut être accueilli, travaillé, puis repris, sans devoir être interrompu par les limites d’une séance.
Stages 2027
Constellations familiales & respiration holotropique
Deux immersions de quatre jours associant le travail des constellations familiales et la respiration holotropique.
Ces deux approches mobilisent des voies différentes et complémentaires. Les constellations donnent à voir et à éprouver certains mouvements à l’œuvre dans les liens et les histoires familiales. La respiration holotropique engage davantage l’expérience corporelle et permet de laisser émerger des vécus qui ne passent pas nécessairement par les mots.
Le travail s’élabore à partir de ce qui se présente pour chacun, sans programme à accomplir ni expérience à provoquer.
26 – 29 avril 2027 — 4 jours en immersion
5 – 8 juillet 2027 — 4 jours en immersion
Une co-animation
Les stages sont co-animés par Marie de Chambure et David Tisseyre.
La présence de deux thérapeutes permet de soutenir la profondeur du travail tout en maintenant un cadre attentif à ce qui se joue pour chacun et dans le groupe.
Pour qui ?
Psychologues.
Format
4 jours en immersion.
Co-animation
Marie de Chambure & David Tisseyre.
Lieu
À la campagne, dans les Yvelines.
Hébergement
Sur place, en chambre individuelle.
Repas
Tous les repas inclus.
Dates 2027
26–29 avril / 5–8 juillet.
Tarifs
Selon les stages.
